Pour Paul, l’aventure Les 12 coups de midi est bien loin, mais ce jeu lui a permis de parler davantage de l’autisme d’Asperger sans tabou, ce mal qui le range. Il y a juste quelques jours, il a posté un témoignage poignant qui a circulé sur la toile et qui a fait naître beaucoup d’émotions auprès des internautes. Découvrez ce message qu’il adresse à lui et aux autres !

Le syndrome d’Asperger et la dépression !

Pour Paul, la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Il a donné beaucoup de lui pour faire partie des maîtres du midi même s’il n’arrivait pas à battre Christian Quesada. Pour le jeune homme, c’est une grande victoire non seulement pour le gain qu’il a empoché mais surtout pour diverses raisons. En effet, les fidèles de l’émission de Jean-Luc Reichmann savent pertinemment que Paul est atteinte du syndrome d’Asperger. Cette forme d’autisme difficile à détecter a mis la vie du jeune homme entre parenthèse depuis de longues années jusqu’au jour où ils ont fini par mettre un nom sur son handicap.

Il a fait beaucoup d’efforts pour réussir à affronter le regard du public, le stress occasionné par les lumières et les effervescences sur le plateau comme il le témoigne sur Purepeople. Pour Paul, son autisme est non seulement son handicap mais aussi sa force. Il raconte également qu’outre ce combat au quotidien, il souffre aussi de dépression. Si prendre des médicaments pour traiter la dépression est une honte pour certaines personnes, le jeune homme a voulu partager ce mal qui le ranger en disant que s’il n’avait pas été sous médicaments, il serait tout le temps dépressif. Une situation que l’on n’imagine pas de la part d’un jeune homme avec cette excellente capacité de mémoriser les choses !

Le pardon, un mot qui n’existe pas dans son dictionnaire

Pardonner peut être un acte anodin pour chacun de nous, mais pour Paul c’est quelque chose de difficile à faire. Dans les colonnes de Purepeople, il s’est toujours confié que : « Il m’arrive de tout laisser tomber car l’autre partie ne fait pas d’effort et donc là je commence à m’énerver. Et là tout ce qui pourrait être bien pour moi, je le prends mal, car en face il y a eu des bêtises et des erreurs de faites que je n’arrive pas à pardonner. Cela me plonge dans une tristesse, une morosité et une grande déception ». Le jeune homme est très sensible et il a conscience de l’état dans lequel il se trouve. Certes, il est suivi psychologiquement toutefois il peut compter sur le soutien de toute sa famille et de ses proches, a-t-il indiqué !