Toute est parti d’une lettre adressée à François Hollande et qui a été relayé sur la Toile, avec comme signataire Michel Sardou ! Sauf que le contenu de la lettre est jugé xénophobe et que le chanteur avait déclaré que ce n’était pas son écriture. Une situation qui a déjà créé une polémique auparavant et continue de mettre de l’huile sur la braise actuellement !

Usurpation d’identité, une deuxième fois en cinq ans !

Le chanteur préféré des Français est encore victime d’un usurpateur d’identité et pointé du doigt sur les réseaux sociaux. La soi-disant lettre mentionnait que la France ait été « colonisée par des gens d’origines diverses » tout en mettant en avant son caractère xénophobe Africains polygames ou les maquereaux roumains. Alors, dès que le chanteur avait fait la connaissance de cette lettre, il n’avait pas hésité à faire un démenti sur Facebook expliquant qu’il a été victime d’une usurpation d’identité, comme la plupart des personnalités célèbres d’ailleurs.

« Il est bien évident que la lettre publiée sur les réseaux sociaux et adressée à François Hollande est un faux. C’est une usurpation d’identité. » disait-il. Il a par la suite effectué une intervention sur France Info en affirmant : « Je ne sais pas qui est l’abruti qui s’est servi de mon nom pour déverser son fiel, mais si je le choppe il ne va pas regretter le voyage ! Il m’est arrivé de dire des conneries mais le racisme ne me ressemble pas. Et puis je ne parlerai jamais comme ça au président Hollande, même si on a des désaccords. Je suis impuissant face à cette rumeur. Et ça me rend fou. Je ne peux rien faire à part dire aux gens : ne croyez pas ce que dit ce texte, c’est un faux ! ». Si les faits sont remontés en 2015, le chanteur a encore eu pour son grade cette année.

Une nouvelle fois dans les collimateurs des usurpateurs

Après quelques années de silence, la fameuse lettre a encore refait surface avec des propos beaucoup plus acerbes. En effet, cela a un lien avec l’attaque des anciens locaux de Charlie hebdo, et les usurpateurs ne sont pas allés de main morte. La lettre contient en effet « Moi, l’Islam, je m’en tape le coquillart. » Sur l’AFP, le chanteur avait affirmé : « Je n’ai jamais écrit cette lettre. Cela fait des années qu’elle traîne sur les réseaux sociaux. J’ai porté plainte il y a plusieurs années pour usurpation d’identité » et cette plainte elle est encore effective.

Il faut donc croire que si jamais quelqu’un se fait pincer pour cette histoire, il en aura non seulement pour sa chemise mais aussi le reste. Les avocats du chanteur avait affirmé que « le fait d’usurper l’identité d’un tiers (…) en vue de troubler sa tranquillité ou celle d’autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende » !