Dans l’affaire qui l’oppose à l’Associated Newspapers, Meghan Markle a remporté une bataille ce qui n’a pas du tout plu à son père. Si l’audience avait due se tenir en janvier 2021, les avocats de la plaignante ont pu obtenir le report de l’audience à l’automne prochain. Une victoire de mauvais goût selon Thomas Markle, le père de cette dernière.

Un procès qui coûte cher !

Si Meghan Markle avait traîné en justice l’Associated Newspapers, la maison d’édition du Daily Mail c’est tout simplement pour atteinte à sa vie privée. En effet, après la publication d’un extrait d’une lettre qu’elle avait envoyé à son père, l’actrice et épouse du prince William porte plainte contre la maison d’édition et le journal britannique.

Alors que le procès devrait se dérouler en juin 2021, les avocats de l’ex-duchesse de Sussex ont demandé un report de l’affaire. Ce qui leur a valu un avis favorable du juge Warby faisant que l’audience aura lieu en automne 2021. Une bataille qu’elle a remportée mais pour ce qui est de la guerre, il reste encore à attendre.

A noter toutefois que ce procès a coûté plusieurs milliers de livres pour l’actrice, mais qui pourrait également coûter une grosse amende de la part de l’Associated Newspapers ! Si le juge avait été interrogé sur la raison du report du procès, il a évoqué une « raison confidentielle » d’autant plus que le procès peut se régler à l’amiable sans procès.

Meghan Markle, son père un témoin contre elle !

Dans ce procès, il est possible que le père de Meghan Markle soit appelé à témoigner contre sa fille. Une chose invraisemblable mais qui pourrait très bien se présenter. Par contre, pour le père de famille, reporter le procès à une date ultérieure n’est pas du tout judicieux. C’est certainement pour cette raison qu’il s’est adressé à la directrice juridique de l’Associated Newspapers.

Très en colère, l’homme de 76 ans avait pris la parole en disant que : « Cette affaire me cause de l’anxiété et je veux en finir le plus rapidement possible. J’ai 76 ans et en raison de ma maladie cardiaque et de ma chirurgie, je prends des anticoagulants qui ont eu un effet sur ma respiration ». Il a tenu à préciser que « Je suis réaliste et je pourrais mourir demain. Le plus tôt cette affaire sera réglée, mieux ce sera. ». Mais, telle une goutte d’eau jetée à la mer, sa demande n’a pas été entendue !