Elizabeth II est une grand-mère avait d’être la souveraine de l’Angleterre. Elle n’a pas dérogé à son rôle lorsque William, son petit-fils avait le plus besoin d’elle comme Robert Lacey l’explique dans son ouvrage. Une situation exceptionnelle pour celle qui tient au respect du protocole comme la prunelle de ses yeux.

Un appui considérable pour le prince William

C’était en 1992 que Lady Diana et le prince Charles ont entamé leur procédure divorce, ce qui n’a été officialisé que quatre ans plus tard. Sauf que durant ce laps de temps, la séparation de deux époux a laissé un abîme immense au sein de leurs enfants. Il faudra reconnaître que William a été le plus affecté et celui qui a le plus souffert de cette rupture. Dans son ouvrage, le biographe royal Robert Lacey raconte que le fils aîné du prince Charles a pu retrouver le réconfort auprès de sa grand-mère d’autant plus que cette dernière « s’inquiétait de l’état d’esprit de son petit-fils » âgé seulement de 13 ans à l’époque.

Craignant que ce dernier ne succombe pas dans la dépression, la reine, sous le conseil de son époux le prince Philippe, a décidé de se rapprocher davantage de celui qui sera à la tête de la monarchie après le prince Charles. Pour ce faire, Elizabeth II avait mis en place un rituel de « déjeuners du dimanche avec William, ce qui a contribué à transformer le fragile écolier (…) en un jeune homme assez dur » comme l’écrivain l’affirmait au micro de nos confrères. Avec les années, cette complicité ne cessa de s’agrandir, donnant ses fruits aujourd’hui.

Un prince prêt à devenir le futur roi !

Pour William, reprendre le flambeau en se mettant à la tête du Commonwealth est une évidence tout comme pour sa femme, Kate Middleton. Ils se sont préparés depuis plusieurs années à ce rôle important et cela dans le respect du protocole qui régit la famille royale. La reine Elizabeth II peut donc avoir confiance en son petit-fils et c’est certainement pour cette raison qu’elle lui a attribué une fonction importante au sein du royaume. En effet, ce lundi 19 octobre, il a reçu le statut de mécène royal en charge de deux associations britanniques dans la protection de la faune et de la flore. Un poste que sa grand-mère avait occupé à ses débuts bien avant lui !