C’était sur le plateau de « C à Vous » que Laeticia Hallyday avait poursuivi sa campagne de promotion de l’album posthume de Johnny Hallyday. Si elle arrivait à bien peser ses mots pendant l’interview, une question d’Anne-Elisabeth Lemoine lui avait pourtant mis mal à l’aise. Découvrez laquelle !

Un road-trip enregistré et des best-of pour se remémorer

Cela fait trois ans que l’idole des jeunes est décédé, mais sa veuve tente de perpétuer ses souvenirs. En effet, Laeticia Hallyday ne cesse de mettre en place des projets visant à entretenir la mémoire de l’idole des jeunes. Parmi les projets sur lesquels elle a travaillé récemment, ce coffret contenant les dernières vidéos du rockeur est certainement l’un des plus grands. C’est certainement pour cette raison qu’elle est retourné en France afin d’assurer sa promotion. Intitulé « Johnny : son rêve américain », cet album posthume permettra aux fans du Taulier de le retrouver une fois malgré la séparation. Si les questions fusaient de la part des présentateurs de l’émission à l’endroit de Laeticia Hallyday, celle posée par Anne-Elisabeth Lemoine a laissé la mère de famille perplexe.

Une question qui n’avait pas question d’être ?

« Laeticia, aujourd’hui vous êtes la gardienne de la mémoire de Johnny. C’est la mission que vous voulez mener désormais » demanda la journaliste. La maman de Jade et de Joy était ébranlée face à cette question mais elle avait réussi quand même à y répondre : « C’est la mission qu’il m’a légué, qu’il m’a demandé d’accomplir et d’assumer. Même si c’est, parfois, très difficile ! ». Pour certains cet aveu peut être dérangeant, par contre, la veuve de Johnny affirme qu’elle continuera cette mission que le chanteur lui avait confié qu’importe les obstacles. « J’apprends et je grandis des épreuves. Je veux être à la hauteur de ce qu’il aurait voulu. ».

Toutefois, si Laeticia Hallyday trouve que c’est légitime pour elle de travailler sur la mémoire de son feu mari, David Hallyday, l’aîné du chanteur avait confié au micro de BFMTV que « Naturellement, nous, les enfants, avons un droit moral sur la suite des événements, sur l’image, la carrière de notre père ». Il n’hésitera donc pas à donner son dernier mot sur la continuité de chaque projet posthume.