Un grand artiste et un féru de la nature, tels sont les mots qui peuvent décrire Francis Cabrel. En effet, pour la sortie de son album « À l’aube revenant » il n’a pas hésité à ouvrir les portes de sa demeure à nos confrères du Parisien. Si l’endroit a surpris plus d’un, les anecdotes que le chanteur a tenu à partager le sont beaucoup plus !

Un amour inconditionnel pour la nature

Pour la promotion de son dernier album, Francis Cabrel avait invité des journalistes chez lui, dans le Lot-et-Garonne. Dans cette humble demeure, le chanteur ne cesse de puiser son inspiration pour proposer des titres inédits. Et comme il l’a confié dans les colonnes du Parisien, c’est l’endroit rêvé pour enregistrer ses sons. C’est certainement pour cette raison qu’il a aménagé un studio d’enregistrement pour ses différents albums depuis 2004.

Perdu dans un écrin de verdure, ce lieu mythique existait depuis 1850 comme l’affirme le chanteur. Tout le monde pouvait constater qu’il se sentait à l’aise au beau milieu de ce paysage pittoresque entouré de faune et de flore sauvage. Il faut croire que l’artiste qui sommeille en lui est aussi un adepte de la nature et on peut s’en rendre compte avec ses chansons Automne ou Octobre sans oublier ce nouvel album.

Un excellent hôte avec un lourd secret

Outre le fait d’être le chanteur le plus adulé avec une voix de velours, Francis Cabrel est aussi un excellent hôte. Pour ses invités, il est resté cette personne humble tout en leur faisant des petits plaisirs avec des chocolatines et des croissants. De quoi profiter de ces anecdotes entourant sa demeure ! Il affirme que la blancheur de la bâtisse ainsi que son grange aménageable en studio d’enregistrement sont les points qui lui ont fait craquer lors de l’achat de cette demeure il y a 25 ans.

Des dégustations de son vin bio « Le Bruhlois » y sont organisés de temps à autres par son frère, surtout après la vendange. Mais comme le chanteur est un travailleur né, il n’hésite pas à donner un coup de main entre deux enregistrements. Sauf, qu’après chaque intervention, son corps souffre le martyre. En effet, Francis Cabrel avoue avoir « les reins cassés« , et tous les ans c’est la même rengaine. « …Ça me tue chaque année » disait-il. Avec les 40 000 bouteilles que la demeure arrive à produire à chaque vendange, il faut croire que le corps est mis à rude épreuve. Heureusement pour lui, il dispose de sa grange pour retrouver un havre de paix ! L’équipe lui souhaite un bon rétablissement.