Pour Thomas Stern, l’amour peut tout supporter ! Et c’est qu’il a prouvé en restant avec Catherine Laborde malgré sa maladie. En effet, l’ancienne miss météo de TF1 a déjà fait vivre à son mari une nuit digne du film Exorciste comme il le confie à une équipe de journalistes qui étaient venu chez eux.

La fin de l’aventure miss météo et le commencement d’une autre !

Depuis qu’elle avait pris sa retraite en 2016, Catherine Laborde a changé complètement de bord. L’ancienne présentatrice du bulletin météorologique de TF1 est retournée à sa vie d’avant comme la plupart des citoyens lambda. Mais contrairement à eux, l’épouse de Thomas Stern souffre d’un mal qui lui ronge au quotidien. Cette maladie n’est autre que celle de Lewy, une pathologie se rapprochant de l’Alzheimer et de Parkinson.

Malgré cela, le couple a décidé de vivre des moments heureux et à tout partager. C’est certainement pour cette raison que l’ancienne miss météo a décidé d’écrire « Amour malade. Quand aimer devient aider », un livre qu’elle a coécrit avec son mari. Dans ce livre, le couple raconte leur vécu au quotidien mais aussi la place que les aidants en France occupent auprès des malades et de leur famille. Pour l’occasion, Catherine Laborde avait décidé de témoigner dans Sept à huit sur TF1 mais aussi en ouvrant sa porte pour une interview dans Le Parisien.

Une horrification racontée auprès des téléspectateurs

Thomas Stern et Catherine Laborde ont une relation plus que fusionnelle. Elle évoque dans cette interview que son mari est le seul à pouvoir lui donner la paix et son chat bien sûr. Cette dernière a besoin de son aide au quotidien comme son mari l’évoque. Certes, elle ne se trouve pas dans un état clinique mais face à des oublis et autres ravages que la maladie peut causer, Catherine a besoin d’être accompagné au quotidien. L’ancienne présentatrice en est bien conscience, et elle se sent mal pour son mari de l’avoir privé de sa liberté.

Pour l’écrivain par contre, la pire des frayeurs c’est certainement le moment où sa femme ne se souviendra plus de lui et qu’il ne la reconnaîtrait plus. Il raconte qu’à un certain moment, cette peur avait été matérialisée notamment durant « une nuit digne de l’Exorciste ». On peut lire dans les colonnes des Parisiens lorsque cette dernière a vociféré dans son sommeil. Ce moment est resté ancrer dans la mémoire de l’écrivain d’où le choix de ce terme pour le qualifier.