C’est dans la grande discrétion que la mort de l’ex-mari de Brigitte Macron a été dévoilée au public. Une situation pas comme les autres et une décision incomprise pour certains mais comme à l’accoutumé, la Première Dame continue de préserver sa vie de famille d’une main de fer !

La mort d’André-Louis Auzière, le père des enfants de Brigitte Macron est mort depuis décembre 2019, sauf que la mauvaise nouvelle qui est abattu sur la famille n’a été rendu publique qu’en début octobre. C’était sa fille Tiphaine qui avait rendu un hommage à son père dans les colonnes de Paris Match.

Une annonce…un sourire !

« Mon père est mort, je l’ai enterré le 24 décembre dernier dans la plus stricte intimité. Je l’adorais, c’était un être à part, un anticonformiste qui tenait plus que tout à son anonymat. Il faut le respecter ».

A noter que Brigitte Macron et André-Louis Auzière se sont dits oui en 1974 et le couple avait eu trois enfants dont Laurence, Tiphaine et Sébastien. Pour la Première Dame, l’annonce de la mort de son mari ne l’a pas empêché de réaliser son rôle. En effet, le lendemain même, elle avait reçu la Première Dame Mexicaine Beatriz Gutiérrez Müller, une visite diplomatique dans le cadre d’un partenariat France-Mexique. Elle a tenu de front en affichant son beau sourire, montrant combien elle est forte et que c’est une battante !

Première Dame…certainement pas !

Lors de cette visite riche en échanges, Beatriz Gutiérrez Müller a tenu à expliquer qu’elle n’est pas une « First Lady ». A 49 ans, c’est une femme d’exception qui s’investit dans différentes causes dont la préservation du patrimoine mexicain. C’est également une féministe engagée, une écrivaine et un professeur de langue, une profession qu’elle continue d’exercer. Pour elle, il y a deux catégories de femmes dont les premiers et celles qui se trouvent dans d’autres rangs.

Il faut rappeler que l’épouse d’Emmanuel Macron avait tenu les mêmes propos lors d’une interview dans le magazine ELLE en 2017. « Je ne me sens pas Première dame, c’est la traduction d’une expression américaine, une périphrase dans laquelle rien ne me plaît. (…) Je ne me sens ni première, ni dame » comme elle l’explique. Il faut croire que beaucoup de points en commun rapprochent les deux premières dames. Toutes les deux ont exercés le métier de professeur, elles partagent les mêmes visions et certainement les mêmes valeurs !